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| | | | Auteur | Message |
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Adriel Cuthbert Commandant

Age : 24 Inscrit le : 05 Oct 2006 Messages : 234
| Sujet: Plan pour la liberation Lun 12 Mar - 20:45 | |
| Adriel qui s’était fait quérir auprès de son général avait apprit qu’une futur invasion sur l’île de Sesbasia allait avoir lieu, leur rôel serait de tenter de liberer les prisonnier Rosarian fait par ces barbares de Sesbasiens. Evidemment il n’avait pas à donner son avis sur cette tactique du moment, puisque seul obéir à l’ordre lui était demander, ce qu’il ferait bien évidemment puisque quoi qu’il en dise, il se battrait pour son roi . Il avait donc mit au point un plan et préparé ses troupes avec beaucoup de vigueur bien que le peu de temps n’avait pas joué en leur faveur. Sur le terrain, seul le climat serait le problème si on ne comptait bien évidemment pas qu’il aurait le désavantage de moins connaître le terrain que leur ennemis, ainsi de potentiels pièges qu’ils auraient pu tendrent.
Après qu’une frégates les aient débarqués au large et qu’ils aient entamer le restant du chemin en barques afin de pouvoir accéder plus facilement à la plage sans se faire repérer, ils se déployaient en groupe sur la plage. Chacun des groupes ayant une mission bien particulière, l’un devait couvrir le restant des troupes, tandis que d’autres devaient attaquer sans oublier qu’il y aurait une deuxième vague d’attaque si l’ennemi devait arriver.
Tout se passa bien, la troupe menée par le commandant arriva facilement jusqu’au désert ou les dunes imposantes bloquaient leur vue, la chaleur écrasant ne facilitait pas leur avancée n’étant habitué et n’ayant les vêtements adéquats puisque ceux ci fait de cuir étouffaient leur peau. Le sable ne rendait pas le sol stable et rendait leur ascension bien compliquée. Cependant Adriel fort étonné de ne pas voir âme qui vive, il était certain que ça ne prévoyait rien de bon pour la suite, l’œil au aguets et l’ouie fine, il se concentra espérant trouver ce qui le dérangeait.
Le calme, il trouvait le calme bien trop pesant ce qui n’était pas normal, il fit alors signe de la main à la troupe afin de leur faire savoir de sortir leur arme pour ceux qui ne l’avait encore fait . Il prit le plan dans sa poche et le regarda un instant afin de bien s’assurer qu’ils se trouvaient au bon endroit ou les prisonniers étaient enfermé. Il espérait que l’espion envoyé par R-R ne s’était pas joué d’eux. |
|  | | Bénarés Itesh Prince Itesh

Age : 25 Inscrit le : 06 Oct 2006 Messages : 214 Localisation : Sesbasia
| Sujet: Re: Plan pour la liberation Mar 13 Mar - 11:16 | |
| Bénarés se glissa hors des draps de son amant d'une nuit. C'était un vieux ministre, mais plutôt vigoureux. En tout cas, il ne remettrait sans doute pas les pieds ici. Pas intéressant! Il retourna vite fait à ses appartements, réveille en sursaut Kaël pour qu'il l'aide à se préparer, puis se dirigea vers les portes du palais afin de sortir. Sa mise aux arrêts n'en finissait pas, et il se demandait si le Sultan ne se moquait pas de lui. D'ailleurs, ils s'étaient beaucoup croisés, mais peu parlé. Bénarés avait l'impression que pour échanger deux mots, ils ne leurs restaient plus qu'à demander des audiances. Il se souvenait que à une époque, ce n'était pas comme ça.
Soudain, on le hêla, le pressant de se présenter devant le Sultan qui venait de recevoir une missive provenant du désert. En effet, les bédouins auraient repéré des traces de pas suspectes dans les dunes, pour le peu qu'ils en avaient trouvé à cause des déplacements de ces dernières. Le vent ne cessait de sculpter celles-ci, au point que seul les bédouins étaient à même de se repérer.
Un large sourire de satisfaction se dessina sur le visage du prince qui avait attendu ce jour depuis un sacré moment. Il allait enfin pouvoir retourner au combat. Il pressa donc le serviteur de faire préparer sa monture, et ses armes. Il se précipita ensuite auprès de son oncle pour y recevoir un ordre officiel et les direxctives de stratège qui en avaient déduit à une invasion, et sans doute pour but les geôles. Il y n'y avait que ça de toute façon à attaquer. Bénarés était persuadé que cela avait à voir avec les prisonniers.
*Je ne sais pas qui ils sont, mais il faut être stupide pour oser venir dans nos prisons, et surtout sur notre île! Ah, je vais pouvoir goûter de nouveau au sang!*
C'est donc d'un pas enjoué qu'il se dirigea vers l'entrée du palais pour commander ses troupes. Et compte tenu du lieu où ils allaient se rendre, c'est la cavalerie, les montures étant composées essentiellement de dromadaires, qui fut convoquée. Avec ces animaux, il était facile de charger et d'arriver rapidement. Il n'avait pas de précision sur la date d'arrivée des ennemis, mais il espérait quand même qu'aucun des prisonnier n'avait été libérés.
Le voyage dure moins longtemps que prévu, en ajoutant que le brun étant tellement pressé fit faire baucoup d'effort à ses troupes. Heureusement, celles-ci étaient tellement motivées qu'elles se fichaient un peu de la fatigue et de la chaleur supérieure à d'habitude.
Lorsqu'ils commencèrent à se rapporcher de leur objectif, un bédouin vint à eux, les prévenant du nombre de personnes, à peine inférieure à eux, ainsi que leurs origines: des Rosarians. Bénarés eut un plus large sourire, se disant que cette fois, il prendrait sa meilleure revanche sur ceux qui avaient attaqué son île il y a plus de 5ans, et qui avaient faillit lui prendre sa vie. Il renvoya l'homme afin qu'il prévienne les gardes proches des geôles de s'écarter de la zone, n'étant pas forcément préparé à ce genre d'attaque. Il ne faisait pas ça par plaisir, mais bien parce que le Sultan l'aurait puni s'il y avait eut plus de morts que de raison.
L'homme s'en alla, cria en sa langue pour faire évacuer les gardes. Il avait sorti un truc du genre que la Peste s'étaient abattue sur l'oasis, faisant paniquer les hommes qui comprenaient que c'était plutôt grave. Ils disparurent rapidement, laissant la voie libre aux Rosarians. Bien sûr, ceux-ci ne se montrèrent pas tout de suite, attendant sans doute qu'il n'y ait vraiment plus de danger.
Bénarés attendait patiemment, quand on le prévint du passage à l'acte des Rosarians qui ne chargeaient pas, mais se précipitait simplement sur les prisons pour libérer les leurs. Mais avec leur connaissance du terrain et leurs dromadaires, il ne fallut pas longtemps aux Sesbasiens pour leur fondre dessus.
Ce fut tout de suite le Chaos, l'ennemi ne comprenant pas sur le coup ce qu'il se passait. Les cavaliers abandonnèrent vite leurs montures pour se battre au corps-à-corps. Bénarés jubilait face au spectacle que lui offrait les corps tranchés par sa lame. Il riait comme un démant, inquiétant forcément ses ennemis et victimes, alors que ses soldats étaient boostés.
Il voyait les corps de ses camarades et ennemis tomber, et riait toujours, s'enivrant de la situation; Il remarqua soudainement un homme plutôt vif et fort, une longue chevelure blonde, et une hargne extraordinaire. Il n'était pas à douter que son statut était celui de chef auprès des troupes présentes. Il se freya alors un passage pour l'atteindre, voulant croiser le fer avec plus fort que lui. Ou du moins, à sa hauteur.
Il souleva sa lame, mais celle-ci fut déviée par l'homme qui l'avait vu venir. Cependant, ça n'empêchait pas Bénarés de s'en amuser. Il pointa son cimeterre vers lui, un grand sourire aux lèvres.
"Tu es à moi! Viens te battre, Rosarian!" |
|  | | Adriel Cuthbert Commandant

Age : 24 Inscrit le : 05 Oct 2006 Messages : 234
| Sujet: Re: Plan pour la liberation Mar 13 Mar - 14:12 | |
| Adriel dans des gestes précis fit signe aux différents groupes de se séparer, certains vers la gauche et d’autres vers la droite. Il avait hâte que cette journée de termine, pas que se battre le dérangeait, loin de là, on peut même dire qu’il appréciait cela pensant que c’était une façon d’honorer son père et le roi de Rosaria Rosaris, cependant la chaleur pesante faisant ruisseler leur corps pâles de gouttelettes de sueur et le sol peu stable, était un gros défaut pour eux et ne leur facilitait pas la tâche. Il détestait la chaleur, pour les combats, il préférait alors Edelski.
Doucement et sur leur garde ils se mirent alors à bouger afin de libérer les prisonniers Rosarians, mais alors qu’ils approchaient du but, Adriel remarqua un bruit sourd faisant curieusement bouger le sable des dunes de façon étrange. Du moins pour ce qu’il en avait vu pour les fois il s’était rendu sur Sesbasia, c’est à dire très peu. Mais à peine eut il le temps de faire signe aux troupes qu’un danger s’approchait, qu’une vague d’ennemis se jetèrent sur eux.
Vif, il fonça sur les soldats qui se mêlèrent à eux dans un combats pour la plupart vouant à la mort. Ses hommes combattis avec hargnes, bien que la moitié d’entre eux n’était pas encore fort expérimenté. Peu à peu des corps Sesbasiens et Rosarians joncha le sol brûlant, qu’ils soient tués ou blessés. Le jeune commandant planta son épée dans les ventres sans même regarder ses victimes dans les yeux. D’autre furent égorgés, et alors qu’il se débarrassa de trois sesbasiens venu tenter de s’en débarrasser, il refit de même avec quelques autres trop forts pour quelques soldats appartenant à sa troupe.
C’est alors qu’un jeune homme fonça vers lui et le défia le sourire aux lèvres, Adriel le regarda de son visage froid plein de hargne dans le regard et braqua son épée pour répondre au défit qui lui avait été fait. Sans la moindre parole pour ennemi qui semblait bien sur de lui, il assena le premier coup qui fut dévier, leur larmes s’entrechoquaient dans un bruit important mais qui fut étouffé par le bruit de la bataille. Adriel comprit rapidement que l’assurance de son adversaire était justifiée et que celui ci ne ressemblait aux autres soldats sesbasiens. Voilà qui signifiait qu’il se battait très certainement avec le meneur, quand à savoir le grade, il ne serait le dire.
Il combattu donc avec plus encore de dextérité, souhaitant assurer avec fierté son grade et prouver ce dont il était capable. Pourtant la chaleur écrasante ne le rendait pas aussi agile qu’il l’aurait souhaité et avait l’impression que son épée était plus lourde qu’à son habitude. C’est avec lourdeur qu’il assena des coups précis mais à chaque fois esquivés, lui même avait manqué avec justesse d’être blessé. Il recula de temps à autre, tentant un coup par le côté qui faillit réussir. Se risquant de temps à autre un regard vers ses condisciples, il s’aperçu que bon nombre d’eux avait écrasé une cuisante défaite alors que d’autres avaient désertés, probablement les novices. Heureusement quelques uns tenait le coup et d’après ce qu’il pouvait en voir, il y avait quelques plus coriaces qui ne déposeraient pas les armes de si tôt.
Adriel prit de l’élan et braqua son arme une énième fois avant qu’il n’effleure le flanc de son adversaire alors que lui même avait sentit une déchirure sur le haut de son bras. Probablement avait il été blessé, mais comme en bon serviteur du roi, il essaya de ne pas y prêter attention et de continuer le combat même si le sang s’échappait de la plaie qui d’après la douleur n’était pas tellement superficiel qu’il l’avait pensé au début. Et malgré la douleur il continua avec le sesbasien qui lui fatiguait moins rapidement que lui et gardait une certaine énergie dans ses mouvement, probablement était ce du en partie à l’avantage du terrain envers ceux ci. |
|  | | Bénarés Itesh Prince Itesh

Age : 25 Inscrit le : 06 Oct 2006 Messages : 214 Localisation : Sesbasia
| Sujet: Re: Plan pour la liberation Mer 14 Mar - 0:35 | |
| Le blond ne mit pas longtemps pour répondre à son attaque, ne soufflant mot, au moins pour insulter ou autre. Bénarés était surpris, tout en s'y attendant d'une certaines manière. Généralement, il était vrai que les Rosarians n'étaient pas de grandes gueules, sauf certains hauts gradés qu'il s'était fait un plaisir de mater.
Dans le cas du jeune homme qui lui faisait face, il aurait tout autant de plaisir. Celui-ci avait une grâce qui lui plaisait, bien qu'il ne l'attirait physiquement pas. Ce n'était pas du tout son genre, et pourtant les blonds l'in téressait beaucoup. Mais lui ne semblait pas du genre à pouvoir être soumis. C'était un peu dommage dans un sens.
Mais il ne s'attarda pas à ces pensées, se plongeant dans le combat avec hargne.
Malgré la chaleur écrasante qui faisait rage dans le désert, l'adversaire ne manquait pas de vitalité. Le prince voyait bien qu'il y avait quelques hésitations parfois, accompagnées d'estocade précises, mais toujours faciles à esquiver au final. C'en était un peu pénible pour Bénarés qui lui-mêmen manquait ses coups. Non pas que la chaleur l'affaiblissait, mais les mouvements du blond n'étant pas tout le temps précis, ce dernier profitait inconsciemment de la fatigue pour parer, suivant son instinct au détriment de la précision. Il ne lui restait plus que ça de toute façon.
Le regard qu'il déposa sur ses compagnons fit sourire Bénarés. Jamais lui n'aurait eut l'idée de se soucier des autres, surtout pendant un duel. Toute son énergie était plongée dans le combat. Il entendait parfois des cris venant d'au-délà les dunes malgré le bruhaha ambiant. C'était sans doute des ennemis fait prisonnier ou pire encore. De toute façon, il ne fallait laisser personne s'échapper, et ce serait sans doute le cas. Il aurait été inadmissible de laisser fuir quelques hommes, lâche ou pas.
Il revint bien vite à penser au combat lorsque son adversaire tenta une attaque. Celle-ci faillit bien réussir puisque sa lame effleura sa peau, ne déchirant que le tissu de sa tunique. Et au contraire du blond, sa contre-attaque marcha parfaitement puisqu'il lui entailla le bras. Le sang coulait de la plaie, et ça abondamment, ne paraissant pas être une gêne pour l'homme qui continua malgré tout à s'agiter. Bénarés se disait qu'il ne lui faudrait pas longtemps pour gagner, le blond allant sans doute tomber dans les pommes dans peu de temps, après s'être vidé de son sang.
Il le laissa se reposer un instant, celui-ci tentant de reprendre son souffle. Il en profita alors pour lécher le sang déposé sur la lame de Saladin. Il fit un large sourire, une trace écarlate sur la comissure.
"Hum, c'est rafraîchissant! Je ne regrette pas que le Sultan m'ait choisit pour venir ici! Je vais lui ramener un bon nombre de prisonnier aujourd'hui! Il sera fier de moi! Peut-être même que je vais t'offrir en présent, toi qui semble être le meneur"
Il relança tout de suite l'attaque, se montrant plus hargneux et violent, sa précision s'étant accrue, tout comme l'excitation du combat. Il n'y avait que cette atmosphère là pour lui procurer une telle jouissance. L'odeur du sang, la vision des cadavres tout autour de lui. Rien ne pouvait davantage satisfaire le brun.
Cependant, à trop penser à ça, il fut moins prudent et reçut un coup de lame au bras tenant le cimeterre. La douleur le fit lâcher, et tomber à genoux, se tenant le membre endolori.
"Sale Blanc! Tu vas me le payer!"
Il laissa le Rosarian s'approcher et parler. Et soudainement, il attrapa son arme de sa main valide et tenta de blesser de nouveau le chef ennemi. Malheureusement, ce dernier esquiva de justesse, ne perdant que quelques mèches.
Tout en se relevant, Bénarés dégagea une mèche de son front, collée par la sueur. Il sourit.
"Ah, vraiment, quel dommage! J'aurais presque pu t'avoir avec cette feinte! Tu peux me traiter de ce que tu veux, tout est bon pour le combat, et avant tout de tuer son adversaire!"
Il profita donc pour engager de nouveau le combat, ne voulant laisser aucun répis à l'ennemi. |
|  | | Adriel Cuthbert Commandant

Age : 24 Inscrit le : 05 Oct 2006 Messages : 234
| Sujet: Re: Plan pour la liberation Mer 14 Mar - 17:35 | |
| Alors que tout deux marquèrent une pause le regard fiévreux de combat, Adriel en profita pour reprendre son souffle, haletant déjà depuis quelques minutes. Le douleur lançait dans tout son bras, mais ce n’était gère le moment de se plaindre, alors il essaya de rester d’un visage impassible ne souhaitant faire plaisir à son adversaire qui semblait prendre un malin plaisir au combat. Le voir ainsi lécher le sang sur sa lame prouva bien plus encore ses pensées.
Le commandant ne comprenait pas comment on pouvait prendre autant de satisfaction à tuer de nombreuse personne et ce même s’il s’agissait d’une guerre. Le combat reprit de plus belle, et bien que l’avantage était en faveur du sesbasien, le commandant ne renoncerait jamais, préférant mourir que de voir sa fierté souillée en abandonnant. Mais alors qu’il pensa ne plus tenir bien longtemps, la chaleur le rendant malade, une opportunité vint à lui lorsque la garde de son adversaire fut ouverte.
Sans attendre, il y donna un coup puissant de la pointe de son épée et fut ravit que la lame atteigne enfin sa cible au niveau du bras, si bien que l’ennemi lâcha son arme s’effondrant à genoux. Adriel méfiant, s’approcha prudemment voulant éviter toute feinte comme il en avait déjà vu, il resserra alors sa prise sur sa propre épée puisque la moiteur faisait glisser ses doigts, et ne releva pas l’insulte qui lui fut faite.
" Par ordre du roi, nous ne voulons rien d’autre que libérer nos prisonniers. Sesbasien, souhaitez vous continuer à perdre vos hommes inutilement !?"
Mais alors qu’il s’approcha encore et allait éloigner l’arme de son adversaire, celui ci la prit avec rapidité et lança une nouvelle attaque que le commandant eut le temps d’esquiver en faisant un bond vers l’arrière. Leur armes s’entrechoquèrent à nouveau, donnant l’avantage à l’un puis l’autre, cependant à quelques reprises, Adriel faillit trébuché le sable ne stabilisant ses mouvements. Le sang d’un rouge profond, colora le doré du sol, ce qui lui brouilla la vue, il avait énormément de mal à se maintenir éveillé la chaleur tapant sur sa blonde chevelure faisant probablement monter la fièvre.
Rare avait été les fois où il avait été si mal en point annonçant un cuisant échec, il ne comprenait comment l’armée sesbasienne avait été au courant de leur invasion, y avait il un traître parmi eux ou un espion bien dissimulé ! Ou est-que pas mégarde ils avaient prouver leur présence à quelconques gardes dissimulés près des prisons de l’île chaude !?
"Votre fierté est déshonneur pour un militaire "
Son regard s’était empli de colère et intensifia la force mit dans ses coups, il se doutait qu’il ne tiendrait plus fort longtemps car la douleur se dispersa dans le restant de son bras et dans son omoplate. Il espéra donc qu’il tiendrait jusqu'à la fin du combat et que quelques prisonniers arriveraient à être libérés, bien qu’il n’eut plus vraiment beaucoup d’espoir que cela arrive.
Pourtant il continua, faisant un tour sur lui même pour éviter la lame lui frôlant l’abdomen et donner plus de rage dans un coup porter à hauteur du cou de la personne avec qui il se battait. Mais cela rata, et du reculer, esquivant un autre coup en rendant un autre, cela dura ainsi quelques minutes qui parurent des heures avant qu’Adriel, prit d’un coup de chaleur mêler à la douleur tomba au sol, n’abandonnant pas pour autant son arme alors qu’il tenta de se relever bien qu’il avait du mal. |
|  | | Bénarés Itesh Prince Itesh

Age : 25 Inscrit le : 06 Oct 2006 Messages : 214 Localisation : Sesbasia
| Sujet: Re: Plan pour la liberation Ven 16 Mar - 10:53 | |
| "Déshonneur? Militaire? Mon pauvre! C'est bien ce genre de bêtise qui fait perdre souvent les Rosarians face à nous! Toujours penser à la loyauté! Ma fierté est ma seule garantie de victoire pour ma part!"
Bénarés ne se déparaît pas de son sourire. Il savait très bien que la chaleur du désert était un gros handicape pour les étrangers. Déjà, leur peau était bien trop blanche pour les protéger, mais faire des mouvements aussi longtemps avec un tel cagnard, c'était un exploit.
Le prince trouva d'ailleurs l'homme très intéressant. Il en avait déjà rencontré des fiers à bras, mais lui était différent, ce qui lui permettait de se battre encore plus longtemps que d'habitude. Il ne voulait donc pas que ce combat s'arrête si vite, mais il pouvait voir que les mouvements de son adversaire ne se faisaient vifs qu'à certains moments, et que malgré les coups bien pensé, il n'avait aucune chance de l'atteindre.
Il rata lui-même l'occasion de le transpercer, mais aussi de perdre la tête. Heureusement qu'il savait bien mieux se battre dans du sable que le blond, car au sinon, il aurait prit ce coup, et perdu un autre. Mais ça continuait à le faire sourire, et davantage lorsque l'ennemi tomba à terre, ne lâchant pas pour autant son arme. Il semblait toujours sur le qui-vive.
Bénarés resta à une distance respectable, préférant éviter de se prendre un autre coup et de ne pouvoir éviter celui-là. Il le regarda se relever, se disant que sa position était parfaite pour se faire trancher la tête. Il leva donc son arme pour, mais une phrase lui revint en mémoire. Un ordre du Sultan qui fut de ramener le chef de l'expédition rosarienne afin de l'interroger. Il avait tendance à oublier que son oncle souhaitait souvent se confronter avec les envahisseurs, surtout de haut grade, et généralement il n'en avait pas l'occasion. Mais bizarrement, son oncle avait bien insisté cette fois.
Il se stoppa donc, et recula d'un coup, histoire de ne pas se prendre un coup que le blond pourrait lui donner dans un accés de rage, ou de courage. Au choix.
Mais en observant bien l'homme, il se rendit compte que le soleil avait finalement était le seul vainqueur, l'ayant épuisé, l'empêchant de faire le moindre mouvement désormais. Mais il devait bien avouer que lui-même commençait à en ressentir les effets, bien qu'il était plus habitué. Il posa son regard autour pour voir que les soldats avaient plus écouté le Sultan que lui, enfermant les vaincus du moment dans les geôles.
C'était fini pour les Rosarians.
Reportant son regard sur le blond, Bénarés d'un geste rapide et vif le désarma, envoyant l'épée voler sur le côté. Puis, levant la jambe, poussa violemment l'homme pour qu'il aille s'étaler sur le sable chaud. Il se posa ensuite sur lui, le bloquant complètement, il se pencha sur son visage, toujours le même sourire.
"Ah, je crois que la fierté l'a remporté sur la loyauté! Quelle idée aussi de venir se battre sur un terrain aussi dangereux pour vous que Sesbasia! Ce n'est vraiment pas de chance que votre climat soit plus facile à supporter que Edelski ou Sesbasia, non?"
Et alors qu'il se pencha pour poser ses lèvres sur les siennes, l'ennemi remua, sans doute plus pour éviter ce contact, que pour se dégager. Bénarés le lâcha et fit signe à deux soldats de venir l'arrêter, ce qui fut rapidement fait. Ils allèrent pour le mettre avec les autres prisonniers, mais il les arrêta.
"Attendez! Lui, il vient avec nous! Le Sultan m'a expréssement demandé de ramener celui qui dirigerait le commandement des troupes d'envahisseurs! Il n'y a pas à douter que c'est lui!"
Il commença à marcher, observant d'un oeil rapide les environs pour voir des corps entassés. Bien sûr, il y avait plus de Rosarians morts, mais rien que pour ceux du côté sesbasien, il savait que son oncle allait le réprimander. Il soupira, lorsque sa jambe fut attrapé par un homme à terre, un blanc. Ce dernier l'insulta, cherchant semble-t'il à protéger son chef, mais il n'eut pas le temps de continuer, sa main se voyant tranchée, suivit d'une lame en travers de la gorge.
"Tss! Je n'autorise pas tout le monde à me toucher, sale cafard!...Oh, mais j'y pense!"
Il se retourna vers le prisonnier gradé.
"Je suis Bénarés Itesh, prince et premier commandant de Sesbasia! Je suis fier de vous annoncer que le Sultan souhaite vous parler, quel chanceux vous êtes! J'espère que vous saurez vous tenir!"
Puis il continua sa marche dans un grand rire. |
|  | | Adriel Cuthbert Commandant

Age : 24 Inscrit le : 05 Oct 2006 Messages : 234
| Sujet: Re: Plan pour la liberation Ven 16 Mar - 22:33 | |
| Adriel n’en pouvait plus, le moindre geste relevait de l’exploit car il avait l’impression que sont épée avait triplé en poids, déjà que son arme n’était pas légère, mais là, même pour lui s’était difficilement supportable. De plus la douleur gagnant chaque partie supérieur de son corps, l’empêchait de bouger comme il le désirait. C’est donc sans difficulté qu’il fut désarmé étant d’autant plus dans une position peu confortable. La seule chose qui soulageait son âme était qu’une grosse partie de ses soldats, avaient été épargnés pour être emmenés dans les prisons du désert. Evidemment il se doutait bien que les soldats les plus aguerris auraient préférés par fierté mourir que d’être enfermés, d’ailleurs Adriel était de ce genre là, mais il ne pouvait s’empêcher de souhaiter la vie au restant de sa troupe qui avait une famille à rejoindre.
C’est donc épuisé et sans la moindre riposte que le commandant se laissa poussé dans le sable brûlant et être dominé par son ennemi. Seul les lèvres qui voulues capturer les siennes furent repoussées de façon dégoûté. Cependant, il devait bien avoué que les paroles dites plus tôt par le sesbasien étaient en partie vrai, mais lui n’avait rien à dire sur quand et ou attaquer lorsqu’il était au château sous les ordres direct du général. Et puis leur vie en tant que militaire ne valaient rien si ce n’est qu’elles étaient au service du roi.
Il fut ensuite relevé sans douceur ce qui l’amena à faire une grimace sous la douleur, et apprit que le Sultan avait demandé à ce qu’on lui ramène le responsable de la troupe. Le blond leva son regard emplit de surprise, pourquoi le Sultan et en l’occurrence Sanatana avait il demandé à ne pas le tuer sur le champs. Puis il regarda autour de lui pour voir le sol jonché de cadavres, à cette vue il comprit qu’il serait certainement questionné sur cette mission et que l’homme qu’il avait connu dans la foret Gardenienne n’était plus, après tout ils étaient en guerre.
Le comportement du jeune homme ennemi, l’interpella, celui ci faisait preuve d’une telle cruauté envers ce pauvre homme qui avait attrapé sa jambe. Adriel était écœuré par l’homme avait qui il s’était battu, comment un tel combattant assoiffé de sang prêt à tuer lorsque le combat était terminé pouvait être à l solde du Sultan. Il en eut rapidement la réponse quand le dit ennemi se présenta comme étant Prince, le commandant ne dit pas un mot, d’ailleurs c’est ce qu’il continuerait à faire malgré tout mauvais traitement qu’il aurait. Bien qu’il savait ne pas résister bien longtemps à la douleur, puisque déjà il ressentait celle de sa blessure gagner tout son coprs, probablement que celle ci s’aggravait, mais cela il s’en en fichait puisque voilà bien longtemps qu’il s’était préparé à la mort.
Cependant Adriel ne pu s’empêcher de pensé à Sanatana, comment ce dernier pouvait ordonné qu’il y ait tant de morts alors qu’il avait été si aimable et courtois lors de leur rencontre. Il avait du mal à imaginer la même personne avait deux personnalités totalement si opposées. Mais il préféré ne pas résister choisissant de faire face à sa destiné, bien entendu il savait également qu’il n’irait pas bien loin dans son état et qu’il ne partirait pas sans ses soldats, trouvant cela bien trop lâche à son goût.
C’est donc la tête haute et sans histoire afin de garder honneur à son grade et d’être au service du roi qu’il suivit les ennemis vers le palais. Lorsqu’ils arrivèrent, le commandant fut ébahi par l’architecture du bâtiment bizarrement conçu, cependant ça ne l’empêcha pas lorsqu’ils passèrent l’entrée hautement gardé, d’observé le moindre détail qui pourrait être utile s’il arrivait à s’échapper.
[le palais] |
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